A l'affiche!

Plaidoyer pour les libertés publiques : François Sureau à la médiathèque Duras!

Après l’événement qu’ont constitué ses 3 plaidoiries devant le Conseil constitutionnel en janvier dernier, intégralement visibles en ligne, l’avocat François Sureau revient sur l’actualité la plus récente : le vote par le Parlement d’une loi dont certains articles étendent les mesures de contrôle des libertés publiques.

libertés
Un des participants à la manifestation contre l’état d’urgence, organisée à Paris le 30 janvier 2016 Crédits : Denis Prezat / Citizenside

Sur ces questions très controversées, l’avis d’un spécialiste reconnu et engagé posant tous les termes du débat permettra aux citoyen.nes d’en saisir tous les enjeux.

C’est dans cet esprit que sont conçues toutes les conférences organisées par Politeia et BiblioCité et qui chaque mois se déroulent à la médiathèque Duras.

En attendant la mise en ligne de la conférence du 7 octobre, vous pouvez entendre la voix et voir l’orateur ici ! 

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/plaidoyer-pour-les-libertes-de-me-sureau

Retrouvez toutes les activités de Politeia ici ou sur les réseaux sociaux : #politeiaUnipop @PoliteiaUnipop  https://www.facebook.com/PoliteiaUnipop/et également les programmes de BiblioCité ici

Publicités
A l'affiche!·Sans modération

Raconter la vie, racontez-vous…

visuel couvertures

Le samedi 7 octobre 2017, nous recevons à la médiathèque François Bégaudeau, Stéphane Geffroy et Pauline Peretz, qui co-dirige la collection Raconter la vie aux éditions Seuil avec Pierre Rosanvallon. A cette occasion, nous souhaitons vous présenter les témoignages de ces « invisibles » de notre société qui nous racontent leur vécu.

Cette collection, composée de 26 volumes, résolument à cheval entre documentaire et fiction, nous plonge, au fil des récits dans le quotidien, notamment professionnel, d’anonymes qui sont autant de reflets de notre société. Laquelle nous dilue, parfois, dans le collectif et où nous peinons à trouver notre place et à être reconnu, entendu par l’autre.

Les empreintes de ces gens que nous croisons tous les jours ont, pour certains, été accompagnés dans ce travail de restitution par d’autres auteurs : écrivains, journalistes ou universitaires.

Ainsi, pendant un an, Annie Ernaux a visité un grand centre commercial situé en région parisienne, Maylis de Kerangal nous présente le parcours de Mauro, un jeune cuisinier. Pauline Peretz s’est intéressé aux personnes qui ont recours Au prêt sur gage, François Bégaudeau suit Isabelle, infirmière, en Ile-de-France puis dans le Sud-Ouest. Ivan Jablonka enquête sur les esthéticiennes qui prennent soin du Corps des autres.

Le quotidien des chauffeurs-livreurs est observé de près par Eve Charrin dans La course ou la ville, Thomas Grillot raconte lui celui d’Un homme à la crèche. Stéphanie Maurice nous plonge dans l’univers du tuning, au-delà des clichés. On fait connaissance avec Franck, fils d’ouvrier, devenu un Grand patron qui côtoie les caciques du CAC 40, tandis que Stéphane Geffroy, avec le soutien de Pierre Rosanvallon, nous fait mieux connaître les conditions d’un ouvrier A l’abattoir.

Céline Roux est une juge trentenaire, Fatimata Diallo ose porter le voile,  Anthony quitte le lycée et devient ouvrier, Omar Benlaala nous raconte comment, dans les années 1990, il est devenu l’un des premiers « barbus » tandis que la jeune Lou Kapikian témoigne des souffrances physique et morale de sa maladie. Karine est Une femme aux chats, qui trouve un équilibre grâce à sa passion féline.

Tous ces récits sont des tranches de vie à découvrir dans la collection Raconter la vie.

A compter d’aujourd’hui, vous trouverez les ouvrages de la collection en consultation sur place, à la médiathèque, au deuxième étage à l’espace documentaires.

Samedi 7 octobre, vous pouvez participer à un atelier d’écriture de 10h à 13h (sur inscription auprès des bibliothécaires). Puis à partir de 15h, dans le cadre de l’animation « Qu’est-ce qu’on lit aujourd’hui? », nous vous convions à une rencontre avec les auteurs François Bégaudeau et Stéphane Geffroy, modérée par Pauline Peretz.

 

 

A l'affiche!·Sans modération

Les Mordus du Manga : 9e édition !

Si le mois de septembre est synonyme de rentrée et qu’on vous voit déjà traîner les pieds à l’idée de reprendre le chemin de l’école ou du bureau, la tête pleine de souvenirs et des grains de sable au fond du sac (ou dans la bouche un arrière goût de chlore), dans une vingtaine de bibliothèques parisiennes septembre rime avec… le retour des Mordus du manga !

Ce prix littéraire ouvert à tous, petits et grands, est l’occasion de découvrir des mangas parus récemment, à travers deux sélections composées de 6 titres chacune.

Après des heures de lectures, discussions enflammées (et peut-être même des prises de karaté -mais ça nos collègues se gardent bien de nous l’avouer-) voici les pépites dénichées par les membres du comité d’organisation :

Dans la catégorie : « 8-12 ans » :

 

Dans la catégories « 13 ans et + » :

Jaquette-Somali-et-l-esprit-de-la-foret-T01-PRESSE

Nous vous invitons à découvrir ces premiers tomes qui sont à votre disposition au 1er étage de la médiathèque (section jeunesse). Vous avez ensuite jusqu’à la fin du mois de décembre pour les lire et voter pour vos titres préférés. Nous aurons le plaisir de vous dévoiler les titres lauréats lors d’une grande fête de clôture qui aura lieu dans nos murs le samedi 20 janvier 2018 !

S’inscrire auprès des bibliothécaires en tant que « membre du jury » vous permet non seulement d’emprunter les mangas mais aussi de participer à des séances d’échanges sur vos lectures et diverses autres animations que nous vous dévoileront très prochainement.

Si vous vous demandez quelle est la différence entre un shônen ou un shôjo ou bien si vous êtes déjà mordu de BD japonaise, n’hésitez plus : rejoignez-nous dans l’aventure du Prix des Mordus !

Ainsi, vous pourrez :

  • Découvrir des histoires emplies d’actions et d’émotions (avec beaucoup d’onomatopées!)

  • Présenter vos coups de cœur et participer à des débats animés

  • Dévoiler votre sens de la créativité (via des ateliers de dessin et origami)

Merci à nos collègues de la bibliothèques Chaptal pour cette vidéo de présentation du prix

A l'affiche!·Découverte de l'Est parisien

Exposition Jardins de l’Est parisien : prolongation jusqu’au 15 octobre 2017

L’été est derrière nous, le temps nuageux annonce l’automne. Pour lutter contre le spleen de la rentrée, une solution : profiter de la prolongation de l’exposition consacrée aux jardins de l’Est parisien, jusqu’au 15 octobre 2017, à la médiathèque Marguerite Duras !

Jardins d’hier, jardins d’aujourd’hui dans l’Est parisien est une exposition photographique dans laquelle alternent clichés anciens et récents. Conçue comme une invitation à la flânerie, elle propose de se promener, par un jeu d’associations d’idées et de correspondances visuelles, dans toutes sortes de lieux, passés et présents.

Couverture du périphérique – Aménagement Porte des Lilas (XXème arr.), square Fougères à l’arrière plan , les Mercuriales, 2011 © J. Leroy / Direction de l’Urbanisme, Ville de Paris

Jardinets privatifs, jardins partagés, parcs du XIXe siècle, jardins contemporains résolument urbains… Au fonds Découverte de l’Est parisien (DEP), on a choisi de ne pas choisir et d’opter pour des lieux dont le charme donnera envie au visiteur de s’y attarder.Au-delà de la beauté des compositions, les concepteurs de l’exposition ont voulu aussi regarder comment les Parisiens se sont approprié la nature et l’ont aménagée depuis le XIXe siècle.

C’est à partir du XIXe en effet, sous la pression de la révolution industrielle puis de l’urbanisation, que les jardins privés régressent dans une forte proportion, tandis que les jardins publics passent d’une poignée à plusieurs centaines. Quant aux vignobles, vergers et autres espaces agricoles qui peuplaient la périphérie de Paris depuis le Moyen-âge, leur disparition s’accélère avec l’annexion des villages (dont ceux de Belleville et Charonne) à la capitale, en 1860.

L’Est parisien est, jusqu’en 1918, un cas à part. « Les gamins errent entre les usines, les masures, les dernières fermes et les ultimes potagers […]. Dans la zone non-aedificandi – anneau de sécurité militaire – Parisiens et Banlieusards implantent des jardins ouvriers » peut-on lire dans l’ouvrage Les parcs et jardins dans l’urbanisme parisien : XIXe – XXe siècles.

Suite à la destruction des fortifications en 1919, l’Est parisien change de visage. Jardins ouvriers et terrains vagues disparaissent à partir de 1945, le périphérique surgit en 1958 et dans un même temps, la densification de l’habitat s’opère aux alentours sans ajout d’espaces verts.

La fin du XXe siècle voit s’ouvrir de nouvelles perspectives, avec la création de nouveaux jardins publics et l’émergence des jardins partagés et/ou solidaires qui fleurissent dans nos quartiers pour le bonheur de leurs habitants.

C’est toutes ces mutations que le DEP vous invite à suivre en vous promenant en compagnie de Lansiaux, Marville ou Atget, ainsi que des photographes de la Direction de l’Urbanisme de la Ville de Paris.

A voir dans l’espace Découverte de l’Est parisien (DEP), 3ème étage de la médiathèque.

Infos pratiques sur Que faire à Paris

A l'affiche!·Découverte de l'Est parisien

ROCK DANS L’EST PARISIEN : programme et appel au peuple !

 

bannière FB rock

Le fonds Découverte de l’Est parisien de la médiathèque présentera à l’automne prochain un projet original dédié au rock dans l’Est parisien.

Conçu en partenariat avec Eric Tandy, journaliste (Rolling Stone, Politis…), et Marsu, ex-manager du groupe Bérurier Noir et fondateur des labels Bondage et Crash Disques, ce projet apporte un éclairage particulier sur 40 ans de vie musicale dans l’Est parisien.

A travers une exposition et deux conférences, la fine équipe passera en revue les lieux clés qui font de l’Est parisien l’un des grands bastions du rock hexagonal, du mythique Gibus au non moins légendaire studio Davout, en passant par les squats ou les magasins de disques…   Un show case suivra début 2018 avec un groupe du cru.

Lieux du rock dans l’Est parisien est aussi un projet participatif : nous invitons toutes les personnes intéressées à partager avec nous leurs souvenirs d’événements rock, ayant pour cadre les 10e, 11e, 12e, 19e, 20e arrondissements ou les communes de banlieue limitrophe. Ces souvenirs pourront prendre la forme d’affiches, de flyers, de billets de concerts, de photographies de lieux, d’acteurs de la scène rock et de concerts …

Une page Facebook est ouverte pour recueillir ces contributions, qui pourront également être présentées dans l’exposition en accord avec les donateurs. Merci d’adresser à ce sujet un mail à : rockestparisien@gmail.com avec toutes vos coordonnées.

We need you !

Début de l’exposition Lieux du rock dans l’Est parisien : le mardi 7 novembre 2017 au 3ème étage de la médiathèque, fonds Découverte de l’Est parisien

Première conférence sur les lieux du rock le samedi 9 décembre 2017 à 15h.