Sans modération

« Dessine moi un animaux » par Philip K. Dick

Tout de suite vous n’avez plus qu’un mot, enfin deux mots, à la bouche…Blade Runner (pour info, c’est le second titre donné au bouquin après la sortie du film)  car le titre original c’est Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques? ce qui fait un peu plus de deux mots !

Image associée

En 1968 est publié l’œuvre de K. Dick, en 1982 sortie du film de Ridley Scott Blade Runner…et 36 ans après, je me décide à lire ce roman, tranquillement le soir dans mon plumard.

Je pensais voir la tête d’Harrison Ford à chaque page et c’est vrai qu’on n’y échappe pas lorsque le Blade runner apparaît ! Mais, au bout de quelques pages, on oublie carrément le film et on se retrouve plonger dans l’univers si particulier de K. Dick : sombre, incertain, interrogatif, mécanique, technologique, émotionnel…

Et puis l’auteur nous parle d’animaux : moutons, écureuil, hiboux, cheval, grenouille, araignée ou encore de chat. Tous sont morts ou vivants, au bout d’un moment, on ne sait plus trop. C’est quand même une préoccupation récurrente pour les habitants de la Terre que de s’occuper d’animaux puisque dans cet univers, l’animal est devenu le symbole d’une ascension sociale !

Ha oui, j’oubliais de préciser que la Terre ressemble à une poubelle radioactive et que Mars, colonisé, est le lieu de vacance par excellence. L’empathie – il y a même une machine exprès pour ça – est devenue une marque de fabrique dans cette Terre dévastée et Mercer en est le nouveau Prophète, le nouveau Messie et pas Messi (hein hein !)

Allez, quelques lignes pour vous faire plaisir : Rick Deckard est un Blade Runner – un chasseur d’androïdes – dont la mission est d’éliminer purement et simplement les androïdes venus de Mars. Les vilains robots émigrent vers la Terre pour s’y cacher et cela ne plait pas des masses au Gouvernement. Pour être un peu plus précis, ils sont les nouveaux esclaves des colonies spatiales.  Alors ils essaient de prendre le large comme tout bon gars voulant échapper à la servitude.

Le supérieur de Rick (Rickounet pour les intimes) lui file une liste de robots à faire passer de vie à trépas. Cette mission est un peu plus complexe qu’elle en a l’air. Et hop, le topo est bien lancé, notre Rick Deckard a 6 androïdes modèle Nexus-6 à zigouiller. Mais voilà, il y a des filles qui trainent par-ci par-là, un « spécial » qui se met à cacher les machines et ce qui doit arriver, arrive ! D’un questionnement identitaire Rick Deckard sera pris !

Philip K. Dick nous offre dans ce petit bijou de science- fiction des axes de réflexion sur l’identité humaine, sur l’Intelligence artificielle et bien évidement sur la nécessité de faire des choix.

Pour plonger dans cette univers robotique et post-apocalypse, pour chasser le Nexus-6, pour vouer un culte sans fin à Mercer, rendez-vous à la côte SF DIC et aussi dans le catalogue des robots ici ou ici  pour procéder à leur élimination !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s