Archives mensuelles : janvier 2017

Apprendre à Coder : un jeu d’enfants !

Pourquoi apprendre à coder ? Cela sert à quoi ? Voici quelques éléments de réponse.

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Le code est partout ! Dans les jeux vidéo, dans les applications, dans les pages web que nous ouvrons et dans de nombreux appareils que nous utilisons tous les jours, des milliers de lignes de code sont présentes pour que tout fonctionne correctement. Apprendre les bases du code, c’est donc mieux comprendre son environnement mais aussi, savoir comment fonctionne concrètement ce qu’il y a dans son téléphone portable ou dans son d’ordinateur.

C’est aussi un excellent exercice pour développer sa créativité et réfléchir de manière logique.

Est-ce difficile ? Oui et non. Apprendre à coder, c’est apprendre à maîtriser un langage de programmation. C’est un peu comme apprendre une langue étrangère. Il faut organiser cette langue d’une manière logique pour créer une action comme l’affichage de quelque chose sur un écran, le mouvement pour un appareil et bien d’autres choses.

Coder tel un professionnel implique la maîtrise de plusieurs langages de programmation. Chaque langage permettant de faire des choses différentes. HTML, Php, Java, C+++, Python, CSS…, les programmeurs travaillent bien souvent avec plusieurs langages. Mais rassurez-vous, ces langages fonctionnent avec une logique commune et l’initiation au code permet de comprendre les bases sur lesquelles ils sont utilisés.

De nombreuses solutions existent, adaptées à tous les âges, pour commencer tout en s’amusant. Mais au préalable je vous conseille vivement de vous rendre sur cette page du Blog du hacker. Vous y trouverez une méthodologie de travail indispensable pour commencer votre apprentissage.  Cela vous fera également gagner un temps précieux.

 

Des ressources pour adultes…

 

toutapprendreCet article est l’occasion de vous (re)présenter toutapprendre.com, le service de formation en ligne mis gratuitement à votre disposition par la ville de Paris. Vous y trouverez entre autres choses de nombreuses formations en programmation. Pour vous connecter, c’est simple. Il vous suffit d’être inscrit en bibliothèque puis, depuis le portail des bibliothèques, de vous connecter à votre compte. Enfin, dans la rubrique ″ services ″, rendez-vous sur ″ apprendre en ligne ″.

 

 

open-classroom

Open Classrooms propose des cours de programmation accessibles à tous supports : ordinateur, tablette, smartphone. La plateforme compte plus d’un million d’élèves et propose des forums d’entraide. En fin de formation, les élèves reçoivent une attestation de succès qu’ils pourront utiliser pour trouver un emploi de codeur.

 

 

 

 

developpezDeveloppez.com est un hébergeur et un club d’entraide fréquenté par plus de 2 millions d’utilisateurs. Les forums du portail abordent de nombreux sujets et proposent de nombreux tutoriels, notamment sur les langages de programmation.

 

 

 

alsacreationAlsacréations propose des tutoriels, des astuces et des livres qui traitent de nombreux sujets dont le langage HTML, Cascading Style Sheet, plus connu sous le nom de CSS, le web design et le célèbre JavaScript.

 

 

 

 

 

khan-academyKhan Academy met à disposition des exercices, des vidéos, etc. La mission de la plateforme est de permettre d’étudier selon son rythme. Elle propose des cours de programmation et travaille en partenariat avec la NASA, le Museum of Modern Art, l’Académie des Sciences de Californie et le MIT.

 

 

 

 

html-net-2HTML.net est un site d’apprentissage du langage HTML. L’accession aux cours ne nécessite aucune connaissance préalable en programmation. Il enseigne les méthodes de création d’un site web et la maîtrise du langage HTML.

 

 

…Et pour enfants

 

 

scratch-editorScratch est un outil qui  permet aux enfants de  “ programmer vos propres histoires interactives, vos jeux et animations – et partager vos créations avec d’autres au sein de la communauté en ligne. Scratch aide les jeunes à apprendre à penser de façon créative, à raisonner systématiquement et à travailler en collaboration : les compétences essentielles pour la vie au 21ème siècle  ″. De nombreux ateliers scratch sont proposés par les bibliothécaires su réseau parisien tout au long de l’année.

 

 

 

code-n-slash-vue-travailCode n’ Slash est une plateforme développée par Toxicode qui permet l’initiation au code notamment JavaScript. Elle propose de créer un jeu (quelques exemples à retrouver sur cette page) en le codant. Le plus de cette ressource et la capacité de voir immédiatement les résultats du code qui est écrit pour développer son jeu.

 

 

 

silentSilent Teacher est une autre ressource mise au point par Toxicode. Son objectif n’est pas de vous apprendre un langage de programmation en particulier mais plutôt de vous initier à la logique du code. L’utilisateur avance en apprenant de ses erreurs.

 

 

 

 

 

code-orgA destination des enfants de plus de 6 ans, code.org propose notamment une initiation à la programmation avec Star wars.  Ce petit cours permet de s’initier aux principes et à la logique du code grâce à un système de blocs de commande : « aller tout droit », « accélérer », « ajouter des points »… Les utilisateurs peuvent les déplacer et les imbriquer à leur guise, en testant en direct les effets produits sur le jeu.

 

 

 

code-combatDans le même esprit, CodeCombat est un jeu qui vous permet d’apprendre la programmation. L’objectif est d’aborder le code de façon ludique et dynamique.

 

 

voyageurs-du-codeEnfin l’association montreuilloise, les voyageurs du code, propose de nombreux ateliers in situ et dans de multiples lieux, médiathèques, gaité lyrique. Sur leur site vous trouverez aussi de nombreuses ressources pédagogiques pour démarrer l’apprentissage de la programmation.

 

 

Retrouvez d’autres ressources sur le pearltrees de la médiathèque M.Duras.

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Chroniques musique (février) : Marguerite sur écoute !

JAZZ

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Yussef Kamaal

Black focus., Brownswood Recordings, 2016

Contrairement à ce que laisseraient penser la pochette et le titre, ce disque n’est pas une fusion musique orientale-jazz à la Rabih Abou-Khalil, par exemple. Il s’agit de musiciens britanniques jouant un jazz très ouvert aux tendances actuelles. Le groupe Yussef Kamaal, mené par le batteur Yussef Dayes et le claviériste Kamaal Williams, semble se situer dans la mouvance de Robert Glasper, mais ce n’est qu’une apparence. S’ils incorporent des éléments de hip-hop, les londoniens regardent souvent dans le rétroviseur des 70’s, version jazz-rock et fusion, et s’inspirent clairement des sons de la métropole anglaise, du trip-Hop au drum and bass, avec un zeste de psychédélisme. Et toujours avec cette touche funky dont le virtuose de la basse Tom Driessler n’est pas pour rien. Ce disque, leur premier sur le label de Gilles Peterson, est plus que prometteur.

 

 

ROCK

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Sex pistols

Spunk, Sanctuary, 2015

 

Enregistré fin 76 – début 77 cet album, Spunk, est à l’origine une maquette diffusée quelques mois avant la parution du disque officiel des Sex Pistols.

Moins puissant au niveau du son, Spunk est marqué par la présence de Glen Matlock, bassiste originel et âme musicale du groupe.

En effet, pratiquement toutes les chansons du groupe sont conçues à partir de ses idées musicales puissamment complétées par Paul Cook (batterie) et Steve Jones (guitare). Johnny Rotten écrivant les paroles. Les lignes de basses sont ici bien plus remarquables et présentes que sur Never Mind the Bollocks où celles-ci sont tenues en grande partie par Steve Jones. (Sid Vicious le nouveau bassiste s’avérant trop inexpérimenté.

Inutile de préciser que lorsque les Pistols se séparent de Matlock, ils n’ont plus beaucoup de chance de survie musicale (le groupe « splittera » en 1978).

Replongeons-nous, pour ce quarantième anniversaire de la naissance du punk-rock, sur les origines anglaises du mouvement !

 

 

 

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Street art des années 2000 rue de Bagnolet

L’exposition « 109 – 115 rue de Bagnolet, années 2000 » présentée par la médiathèque au fonds Découverte de l’Est parisien (DEP) est prolongée jusqu’au 26 février 2017.
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Le garage du Parc de Charonne, qui occupait la parcelle correspondant aux 109-115 rue de Bagnolet, 2002. © Claude Soret / Médiathèque Marguerite Duras

Du milieu des années 1990 à 2006, les 109 et 115 rue de Bagnolet (auxquels on peut ajouter le 105, de l’autre côté de la ligne de la Petite Ceinture) constituaient une vaste friche urbaine investie par les graffeurs.

Peu se souviennent que le site, aujourd’hui occupé par les classieux immeubles du Mama Shelter et de la médiathèque Marguerite Duras, fut auparavant un joyeux terrain de jeux où les fresques se succédaient sur les façades murées. De véritables palimpsestes sur lesquels des artistes connus (Miss-Tic, Nemo, Mesnager) ou moins connus, donnaient libre cours à leur créativité.

De cette époque où le street art commençait tout juste à prendre son essor, il reste peu de traces – les œuvres disparaissaient sans avoir été captées pour être publiées dans des livres ou sur Internet.

Heureusement, il reste de nombreuses photos issues des archives de bibliothécaires amoureux du quartier, que le fonds Découverte de l’Est parisien (DEP) se propose de vous faire découvrir jusqu’au 26 février 2017, au 3ème étage de la médiathèque.

Ci-dessous une petite revue de détails, en attendant de vous retrouver prochainement au DEP !

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109 rue de Bagnolet, 1999 © Claude Soret / Médiathèque Marguerite Duras

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105 rue de Bagnolet, 1999 © Claude Soret / Médiathèque Marguerite Duras

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105 rue de Bagnolet. Détail de la fresque Au cochon dingue, 1999 © Claude Soret / Médiathèque Marguerite Duras

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