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Entreprises pionnières de l’Est parisien : la guerre des boutons : l’aventure Goepfer (5/6)

Le fonds Découverte de l’Est parisien de la médiathèque, et le Pavillon de l’Ermitage vous proposent une série de chroniques dans la continuité de l’exposition Affaires de familles, présentée initialement à la médiathèque de mai à octobre 2015, et actuellement visible au Pavillon de l’Ermitage jusqu’au 17 juillet 2016.

 

La guerre des boutons : l’aventure Goepfer

Chronique n° 5 / 6

 

No 5 Rue Ramus
Coll. Amis du Pavillon de l’Ermitage

Au début du XXe siècle, Edouard Goepfer hérite d’une petite affaire située tout près du Père-Lachaise, attachée à la confection de boutons, de confettis et de menus articles, variables au gré de la mode.

Avec son épouse Eugénie et ses quatre enfants, il occupe un petit appartement rue des Rondeaux.

En 1928, la raison sociale évolue en «  Etablissements Goepfer mécanique ». L’entreprise se spécialise dans la production des boutons métalliques, des boucles de ceinture et d’autres éléments destinés à l’attache et la mise en valeur du vêtement.

Sous l’impulsion d’Edouard, des maisonnettes vétustes de la rue des Rondeaux sont achetées et abattues pour étendre la surface des ateliers structurés en sheds.

En 1930, l’immeuble construit au no 5 rue Ramus accueille le nouveau logement de la famille.

Edouard Goepfer siège au Syndicat des fabricants de boutons et prend part à l’application des lois sociales sur les congés payés.

Ses fils Georges et Jean intègrent la marche de l’entreprise. Jean s’attèle à la production, sa jeune épouse Yvette se consacre à la confection de cartes de présentation des modèles de boutons, tandis que Georges veille à l’administration générale et à l’encadrement du personnel.

Jean développe des modèles brevetés, qui répondent aux besoins de la confection traditionnelle.

Au plus fort de l’activité, l’entreprise emploie quarante-cinq personnes…

 

La dernière chronique de la série Entreprises pionnières de l’Est parisien paraîtra le 15 juin.

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« Affaires de familles – Entreprises pionnières de l’Est parisien 1850-1950 » au Pavillon de l’Ermitage, du 10 mars au 17 juillet 2016.
(ouverture du jeudi au dimanche 14 h – 17 h 30).

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Le Front Populaire

En juin, nous avons choisi de célébrer les 80 ans du Front Populaire en vous proposant quelques liens vers des sites internet présentant des documents d’archives, des expositions, des rencontres à suivre à Paris et ses environs !


Des documents d’archives …

 

Capture front populaire

 

Retrouvez dans Gallica les fonds numérisés de la BnF : livres, photos, presse,…

 

 

 

 

Capture INA

 

 

Le site de l’INA vous permet de revivre le Front Populaire  à travers des émissions de radio et de Télé.

 

 

 chanson

 

Vas Y Léon ! (1937) Une chanson soutien de Gaston Montéhus (65 ans) à Léon Blum et au gouvernement du Front populaire.


Des Expositions, des rencontres, des projections…

 

Capture 5

 

Voici la programmation du Forum  des Images consacrée à l’année 1936.

 

 

 

 

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Voici le dossier de presse de l’exposition  « 1936, nouvelles images, nouveaux regards sur le Front Populaire » à découvrir au Musée de l’Histoire vivante à Montreuil du 9 avril au 31 décembre 2016.

 

 

 

 

 

 

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Au travers des photographies de Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Chim, Robert Doisneau ou Willy Ronis, des affiches, journaux, magazines, extraits sonores et films d’époque, l’exposition « 1936, le Front populaire en photographie » qui se tient à l’Hôtel de Ville, met en lumière des instants d’histoire inédits, symboles de l’union des forces de gauche. Du 19 mai au 23 juillet.

 

 

 

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Et pour finir, NOTRE exposition à la médiathèque ! A l’occasion des 80 ans du Front Populaire, la médiathèque Marguerite Duras propose un nouvel éclairage sur cette période de l’histoire, avec les photographies inédites de Marcel Cerf, conservées par la Bibliothèque historique de la Ville de Paris.

 

Les coulisses

Ziggy or not Ziggy ? Et si on parlait glam…

Retrouvez l’interview d’Agathe et Didier, nos deux spécialistes du glam rock.

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Pour ceux qui ont eu la chance d’être là, rappelez-vous, ce sont eux qui ont présenté l’heure musicale consacrée à cet extravagant courant musical en septembre dernier ! Et pour les autres, pas de panique, voici une petite séance de rattrapage !

 

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Retour… sur le Cycle Clarinette

Chaque année, la discothèque met en lumière un instrument. 2016 fut celle de la clarinette.

Entre le 13 février et le 9 avril, vous avez pu apprécier toutes sortes de concerts, de conférences, de performances autour de cet instrument d’ébène et d’argent !

Voici, pour ceux qui n’ont pas pu venir ou tout simplement pour prolonger le plaisir, les moments forts de ce cycle.

Les concerts…

Devant l’éclectisme de la programmation, impossible de ne pas trouver son bonheur ! Concert jazz avec Sébastien Texier, duo klezmer-americana grass autour de Yom mais aussi bal avec le groupe Cumbia Ya, quatuor classique Not’ Ebene… sont quelques-unes des belles surprises de notre rendez-vous annuel.

Pour commencer, découvrez le duo Morgan’, deux jeunes musiciens qui mêlent une foule d’influences et définissent leur musique comme du « Jazz-Folk ».

Notre premier bal du cycle clarinette était Klezmer ! Franc succès et ambiance bon enfant. Avec les orchestres Klezmer de Musique ensemble 20e et de la Maison de la culture Yiddish. L’initiation aux danses était assurée par Hélène Domergue.

Les discothécaires vous ont fait découvrir la clarinette à travers son histoire et toute la palette de son utilisation lors d’une heure musicale. Cette présentation précédait le concert Jazz de Sébastien Texier et Frédéric Chiffoleau. La clarinette fut un des premiers instruments du Jazz.

Yom et Aurélien Naffrichoux nous ont transporté entre Klezmer et Americana pendant une heure où la chaleur et le désir d’interaction avec le public étaient au rendez-vous.

Deuxième bal du cycle sous le signe de la Cumbia ! Soledad Romero et plusieurs musiciens de l’orchestre Cumbia Ya! ont fait chalouper l’assistance avec un grand professionnalisme.

Pour clôturer la série de concerts, le quatuor Not’Ebène, uniquement composé de clarinettes, dans un cocktail de classique mâtiné de musiques du monde particulièrement rafraichissant!

Alain Billard copyright Jean RadelEt nous n’oublions pas la prestation d’Alain Billard, soliste à l’ensemble intercontemporain, qui a fait une présentation, démonstration à l’appui, des différentes clarinettes.

Ainsi que la présentation de l’instrument par Guillaume Demongeot, assisté de ses jeunes élèves,  réservée aux enfants et agrémentée de lectures de contes et d’histoires liées à la clarinette.

 

Les discographies…

La clarinette dans les Balkans

Les clarinettistes antillais : la biguine

Les clarinettistes klezmer : des mariages à l’avant-garde new-yorkaise

Les playlists Soundsgood…

Clarinettistes des Balkans

Les Clarinettistes antillais : la biguine

Les clarinettistes klezmer

Sans modération

Chroniques musique : Marguerite sur écoute !

ELECTRO

 

a3396950479_10Nicola Cruz

Prender el alma, ZZK Records 2015

Après des collaborations avec le producteur américano-chilien Nicolas Jaar, Nicola Cruz sort un premier album qui puise son inspiration dans les traditions amérindiennes (cumbia, flûte andine…) qu’il mêle à l’électro dans une approche des plus subtiles. Paru sur le label argentin ZZK Records, le disque du jeune Equatorien nous plonge dans la jungle amazonienne (la selva) et nous élève dans les montagnes andines. Dans une ambiance downtempo, les éléments électro se transforment en chants d’oiseaux, en murmure du vent, en pluie tropicale et croisent flûtes, guitares et percussions. Aérienne et voluptueuse, la musique de Cruz réinvente la cumbia et connecte ensemble tradition et modernité. La nature, omniprésente dans la musique de l’album, l’est aussi dans les paroles portées par les voix féminines de Huaira et Tanya Sanchez sur quelques titres. Il est plutôt rare d’entendre l’influence pré-colombienne dans les musiques actuelles et Nicola Cruz nous transforme en explorateurs sonores d’une contrée lointaine. Le musicien dit être en discussion pour intégrer une maison de disques plus importante, signe qu’on n’a pas fini d’entendre parler de ce véritable artisan sonore.

 

MUSIQUE DE FILM

les ogres boPhilippe Cataix

Les ogres, BUS films, 2016

On est immédiatement embarqué par la musique de Philippe Cataix (paroles, musique et accordéon).

À l’image de la troupe de théâtre itinérante du film, la palette des émotions est large : un accordéon et un piano tour à tour festifs ou plus mélancoliques, des paroles joliment ciselées, le tout entrecoupé de dialogues du film.  Une bande son soignée et enlevée.

 

JAZZ

 

0004598089_10Jeremy Udden & Nicolas Moreaux

Belleville project, Sunnyside records, 2015

La rencontre du saxophoniste américain Jeremy Udden et du contrebassiste français Nicolas Moreaux autour d’un projet baptisé « Belleville ». On sent néanmoins que le titre n’est qu’un prétexte tant le fort parfum d’ »Americana » semble être la clé de voute de cette rencontre. Un son de banjo, une guitare typée « Nashville », une ambiance Folk, parsèment le disque ici et là. Udden et Moreaux ne sont pas les premiers jazzmen à utiliser ce matériau, mais ils le font avec assez d’originalité et de sincérité pour créer un univers doux et bucolique, assez charmeur. Il faut dire qu’ils ont su s’entourer de musiciens inspirés, en particulier le guitariste Pierre Perchaux, impeccable créateur d’ambiances.