Archives mensuelles : avril 2016

Culture Numérique : de quoi parle-t-on?

CULTURE NUMERIQUE

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« La culture numérique est une expression qui fait référence aux changements culturels produits par les développements et la diffusion des technologies numériques et en particulier d’Internet et du web. » Source Wikipédia

En effet, le numérique imprègne fortement notre vie quotidienne : applis pour les transports en commun, réservations de locations en ligne, bibliothèque numérique et téléchargement d’e-books… Qu’on soit débutant ou pas en informatique, à l’aise ou pas du tout avec les outils numériques, les réseaux sociaux, il est parfois difficile de s’y retrouver!

Voici quelques pistes pour vous aider.

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Commençons par ce QCM de culture numérique et de culture Web élaboré par Olivier Le Deuff, enseignant-chercheur à l’Université de Bordeaux 3 en Sciences de l’Information et de la Communication. Ce QCM librement réutilisable invite chacun à se plonger dans des repères utiles pour une citoyenneté numérique responsable et donc un nécessaire recul critique par rapport aux outils et pratiques avec les équipements technologiques.

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Vidéos d’animation sur la culture numérique au sens large et utilitaire. Ces web-séries à épisodes ultra-courts (format de moins 3 minutes chacune) proposent d’aborder des termes, des outils, des concepts, des services en ligne avec un ton humoristique et permettent à des novices de mieux comprendre ce qu’est le numérique aujourd’hui : MOOC, Big Data, objets connectés.

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Cours de culture numérique

Cet enseignement est présenté par Hervé Le Crosnier, enseignant chercheur à l’université de Caen

Différents modules sont disponibles

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37 MOOC Culture Numérique : « Apprendre, comprendre et concevoir en mode faire par soi-même ».

Ces MOOC ont été élaborés par des étudiants-chercheurs de l’Université Lille 3 qui ont donc constitué des dispositifs d’apprentissage sous la forme de capsules modulaires (MOOC) en les concevant techniquement sous la logique du « faire par soi-même » (logique Maker – Do It Yourself) depuis les propres pratiques et compétences graphiques, vidéos, mobiles, Web.

Enfin pour terminer quelques podcasts sympas qu’on aime bien en Médiation Numérique :

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Sur France Culture vous trouverez :

Soft Power est une émission consacrée aux industries créatives (cinéma, musique, livre, jeu vidéo), aux médias et au numérique. Elle donne la parole aux acteurs de ces industries, aux journalistes et chercheurs qui en décryptent les enjeux en France et dans le monde. Elle s’intéresse donc au « Soft power » (ou « pouvoir doux »), c’est-à-dire à l’influence internationale à travers la culture, les idées ou le numérique. Avec aussi une séquence de décryptage des mutations du web : « alphabet numérique ».

Pixel : un rendez-vous proposé par l’équipe web et la rédaction. En collaboration avec les services de Documentation de Radio France.

Le principe ? Un reportage multimédia interactif ouvert à tous et décliné à l’antenne.

Avant la diffusion, vous pourrez découvrir un aperçu du sujet sur cette page et sur Facebook. Et le vendredi, le contenu dans son intégralité.

Les internautes et les auditeurs ont la possibilité d’apporter leur contribution sur chaque sujet en répondant aux questions sur le réseau social Twitter via @FCpixel et via Facebook. Pixel est aussi présent sur Soundcloud.

netplusultra

Net plus Ultra chronique les faits intéressants, décalés, enthousiasmants, agaçants et créatifs dans le monde merveilleux des Internets.

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Les ravissements de Marguerite : musique (mai)

(JAZZ)

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Ala.ni

You & I, No Format 2016

Après la parution de plusieurs EP cet hiver, on attendait impatiemment l’album de la chanteuse anglaise Ala.ni. L’attente ne fut pas veine car le double-cd You & I est une merveille de douceur et de délicatesse. Composé de 15 chansons intemporelles aux accents rétro, ce disque est déconcertant de simplicité et de beauté. Plutôt jazzy, les morceaux très épurés d’Ala.ni surprennent par leur originalité, mêlant plusieurs univers, du music-hall de Broadway au Great American Songbook en passant par la folk anglaise. On pense à Over the rainbow par Judy Garland pour la grâce ou à l’album Out of season de Beth Gibbons pour la mélancolie. Le deuxième disque s’achèvent avec quatre titres remixés qui donnent une note résolument contemporaine à ce bijou. Vraie révélation de ce début d’année, cette chanteuse hors du commun est promise à une longue carrière. Encore une réussite dans le parcours sans faute du label No Format !

 

ROCK

 

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Sleaford Mods

Key Markets, Harbinger Sound 2015

Divide and exit, Different Art 2014

Les Sleaford Mods sont un duo de prolétaires anglais, actuellement composé de Jason Williamson, fondateur du groupe et de Jason Fearn.
Leur musique teigneuse et directe est faite à partir d’un chant scandé façon hip-hop évoquant fortement l’accent cockney (comme le faisait Ian Dury ou certains groupes oi! au début des années 80 ), sur des boucles rythmiques appuyées par de féroces lignes de basse.
Leur univers reste celui des hard-mods anglais : bières cheap, bagarres et autres ingrédients nés de la misère des rues anglaises.
Découvrez la musique du duo de Nottingham qui plaira aussi bien aux fans de Street-punk anglais qu’à ceux du wu-tang clan.

 

                                   JAZZ

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The Scarlatti book, Outhere music 2015

Ce n’est pas la première fois qu’Aka Moon (ou son leader Fabrizio Cassol en solo) revisite l’œuvre d’un compositeur classique. Après Monteverdi, Bach et Brahms, c’est Scarlatti dont le groupe belge s’inspire, à la demande de l’institut italien de Madrid. Le pianiste Fabien Fiorini vient compléter (avec brio) la formation et, une fois de plus, la magie opère. Sens de l’espace et de la dynamique, atmosphères variées, lyrisme, la beauté et l’intelligence sont au rendez-vous.

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Entreprises pionnières de l’Est parisien : de la bonne bière fabriquée rue des Pyrénées (2/6)

Le fonds Découverte de l’Est parisien de la médiathèque, et le Pavillon de l’Ermitage vous proposent une série de chroniques dans la continuité de l’exposition Affaires de familles, présentée initialement à la médiathèque de mai à octobre 2015, et actuellement visible au Pavillon de l’Ermitage jusqu’au 17 juillet 2016.

 

De la bonne bière fabriquée rue des Pyrénées

Chronique n° 2 / 6

 

Au temps jadis, le village de Charonne était réputé pour ses vignes et ses nombreux débits de boisson où l’on consommait, parfois sans modération, son vin aigrelet. Mais à la fin du XIXème siècle, les vignes ont cédé la place à la petite industrie et à l’artisanat, et un nouveau breuvage a fait une entrée fracassante dans le quartier de Charonne : la bière !

Grâce à son dynamisme et son intérêt pour les nouveaux procédés de fabrication de cette boisson, Henri Karcher transforme la petite entreprise rachetée en 1891, et sise 88, rue de Bagnolet, en la plus importante brasserie de Paris – on en comptait une quinzaine dans la capitale au début du XXème siècle.

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Coll. Bibliothèque Historique de la Ville de Paris

La bière coule à flot, les profits aussi et les usines s’étendent désormais de la rue de Bagnolet à la rue de Fontarabie. Devant l’entrée principale, au 139 rue des Pyrénées, c’est un ballet incessant de chars à bière conduits par des chevaux. La grande cheminée qui domine les petits immeubles du faubourg crache sa fumée et répand de puissants effluves de houblon.

En 1926, Henri Karcher, devenu entre temps maire du 20ème arrondissement, revend la brasserie, qui connaît un nouvel essor.

 

La prochaine chronique de la série Entreprises pionnières de l’Est parisien paraîtra le 3 mai.

Lire la chronique précédente

Lire la chronique suivante

« Affaires de familles – Entreprises pionnières de l’Est parisien 1850-1950 » au Pavillon de l’Ermitage, du 10 mars au 17 juillet 2016.
(ouverture du jeudi au dimanche 14 h – 17 h 30).

 

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