Archives mensuelles : juillet 2014

Au coeur de la mêlée : les écrivains et la Guerre de 14-18

Au cours de la Première Guerre Mondiale, 450 écrivains français sont morts. Alain-Fournier, Charles Péguy, Louis Pergaud, Jacques Rivière furent de ceux-là. Ils n’eurent pas le temps de témoigner, d’autres si.
Tous ont dénoncé cette guerre. Avec son lot d’horreurs et d’absurdités, elle devint le personnage principal des écrits. Quelle que soit la forme littéraire choisie (journal, roman, lettres), les écrivains firent œuvre de témoignage.

 

6703

 

 

Le feu écrit par Henri BARBUSSE, paru en 1916, marque la naissance du roman de guerre. Barbusse, en humaniste, souligne sa foi en l’homme tout en dénonçant les massacres.

 

 

 

S’ensuivirent des centaines d’autres témoignages, écrits sur le front ou peu de temps après la fin des hostilités. Parmi ceux-là figure en bonne place Clavel soldat de Léon WERTH (1878-1955).

 

LeonWerth_ClavelSoldatClavel soldat, c’est Léon Werth livrant ses souvenirs du front. En 1914, il a 36 ans. Romancier, essayiste, critique d’art, journaliste, il a pour amis Octave Mirbeau, Antoine de Saint-Exupéry (qui lui dédicacera Le Petit Prince), des peintres tels que Vlaminck et Bonnard. C’est un libertaire. Il se porte pourtant volontaire pour le front. Il vivra 15 mois de cauchemar avant d’être blessé et réformé en 1916. Et deviendra un pacifiste.

Stéphane Audoin-Rouzeau écrit dans sa préface  : « C’est le roman de la haine de la guerre et aussi le livre de la haine de tous ceux qui l’ont rendue possible » et Clavel, le héros de Werth, d’affirmer : « Les gouvernements ont répandu par leurs agences, ils ont répandu par leurs socialistes et leurs anarchistes complices du jeu, l’idée que cette guerre était la dernière des guerres, la guerre tueuse de la guerre …  Si j’ai prétendu faire la guerre pour imposer la paix, c’est parce qu’on m’a trompé… peut-être parce que j’ai bien voulu m’être trompé, parce que cela m’épargnait la révolte ou la désertion qui obligent à des actes difficiles … ».

Léon Werth consigna son expérience au quotidien dans plusieurs carnets. Par la voix de Clavel, il raconte le terrible quotidien : la boue, les attaques suicidaires, les obus, les blessés qui hurlent, les morts, … Il n’épargne personne et surtout pas ses infortunés camarades de tranchée, des hommes du peuple, des paysans, des ouvriers, des petits fonctionnaires. « Salauds … Ce sont des salauds ». Il a honte pour eux. Il a honte de lui.

L’écrivain porte un regard sans concession sur une guerre où les hommes révèlent leurs plus bas instincts.

Le roman parut juste après la guerre en 1919 et fit scandale.

L’œuvre de Léon Werth, longtemps dans l’ombre, fut redécouverte grâce à Viviane Hamy qui publia dans les années 1990 et 2000 plusieurs de ses romans et témoignages qu’elle réédita lors du cinquantenaire de sa mort en 2005.

 

compagnie_k

William MARCH (1893-1954) a fait lui aussi la guerre. De retour aux Etats-Unis, couvert de décorations, il reste hanté par cette guerre et écrit dans des revues ce qu’il a vécu. Ces fragments seront regroupés dans Compagnie K sous la forme d’un roman qui paraîtra en 1933 et fera sensation.

113 chapitres très courts. 113 voix percutantes. Ils sont sergent, caporal, capitaine ou simple soldat. Ce sont des soldats de l’US Marines Corps, venus combattre en France en 1917. Chacun décrit un fait anodin ou dramatique. Parfois un même fait est raconté par plusieurs soldats.  Parfois un soldat raconte sa propre mort. Une scène peut durer quelques secondes ou quelques jours. Ici une attente interminable, là le bruit de la montre avant l’attaque…

Ces 113 textes brefs, écrits à la première personne, sont bouleversants. William March raconte avec une simplicité troublante les ravages de la guerre sur les hommes.

80 ans après sa parution aux Etats-Unis, il a été traduit il y a quelques mois en français par les Editions Gallmeister. Il n’a rien perdu de sa force.

 

En ce qui concerne les nombreux classiques, voici quelques suggestions de lecture :

 

9782258081222 Ceux de 14 de Maurice GENEVOIX (1890-1980)

« Ce que nous avons fait, c’est plus qu’on ne pouvait demander à des hommes, et nous l’avons fait ».

La réunion de cinq ouvrages, des témoignages sur l’expérience et l’engagement du sous-lieutenant Genevoix entre septembre 1914 et avril 1915.

 

 

 

front_cover_largeLe grand troupeau de Jean GIONO (1895-1970)

Un réquisitoire puissant contre la guerre

 

 

 

 

 

 

 9782253132868-T1914-1918 Français et Allemands dans les tranchées Un ensemble de quatre chefs-d’œuvre

– paru en 1919, Les croix de bois de Roland DORGELÈS (1885-1973)

« Mes morts, mes pauvres morts, c’est maintenant que vous allez souffrir, sans croix pour vous garder, sans cœurs où vous blottir. Je crois vous voir rôder, avec des gestes qui tâtonnent, et chercher dans la nuit éternelle tous ces vivants ingrats qui déjà vous oublient ».

– paru en 1920, Orages d’acier de Ernst JÜNGER (1895-1998). Le journal de guerre de l’officier Jünger dans l’armée allemande.

– paru en 1929, A l’Ouest rien de nouveau de Erich Maria REMARQUE (1880-1990). Chef d’œuvre pacifiste du romancier allemand.

– paru en 1930, La peur de Gabriel CHEVALLIER (1895-1969). La Grande Guerre fut « la plus formidable connerie des temps modernes ».

 

Sans oublier…

De Louis-Ferdinand CÉLINE (le Voyage au bout de la nuit) à Roger MARTIN DU GARD (les Thibault) en passant par Roger VERCEL (Capitaine Conan) ou Andreas LATZKÓ (Hommes en guerre) et bien d’autres, chacun décrit à sa manière le basculement d’un monde.

 

Aujourd’hui, la Grande Guerre continue d’inspirer.

 

C’est avec une 40177619histoire intimiste, Un siècle de novembre, que W. D. WETHERELL, un romancier et nouvelliste américain né en 1948, nous replonge dans le conflit. Le personnage principal, Charles Maden, juge et cultivateur de pommes sur une île près de Vancouver, est un honnête homme respecté. Sa femme vient de succomber à la grippe espagnole et il apprend la mort de son fils unique sur le front en Belgique. Dans un mouvement soudain, il traverse l’Atlantique pour se rendre sur les traces de ce fils aimé qui lui a échappé. Comme des centaines d’autres partis à la recherche, qui d’un fils, qui d’un père, qui d’un frère, Charles Maden erre tel un fantôme sur la ligne de front, exposé aux obus encore intacts, à la boue, au découragement, mais mû par une volonté farouche de voir là où son fils est tombé. Dans un décor de fin du monde, sa quête est parsemée de rencontres qui vont le réconcilier avec lui-même.

Un roman d’une grande profondeur.

 

9782707315656

Jean ROUAUD publia son premier roman Les champs d’honneur en 1990. Les dernières pages relatent l’histoire de deux oncles de son père emportés dans les tranchées. Une écriture ciselée, une œuvre remarquable.

 

 

 

 

 

 

Le-chemin-des-ames--nouvelle-couverture-C’est par le Chemin des âmes, un roman bouleversant, que Joseph Boyden (né en 1966), un écrivain canadien anglophone, se fit connaître en France en 2006. Il met ici en scène Xavier et Elijah, deux Indiens Cree, amis d’enfance, qui vont quitter leur vie en pleine nature pour aller combattre sur le front en France. Un seul reviendra de l’enfer.

.

 

 

 

9782226249678gPierre Lemaître reçut le prix Goncourt 2013 pour Au-revoir là-haut. Un roman populaire avec son lot de rebondissements et d’actions. Une écriture descriptive. Un livre très cinématographique.

 

 

 

 

 

Comprendre la guerre, c’est également écouter ceux qui ont combattu ou qui en ont été des témoins :

 

paroles-de-poilusParoles de poilus : lettres et carnets du front 1914-1918

« Ces lettres ont été éditées et mises en ondes par Radio France et vous trouverez ici les plus fortes, les plus touchantes, les plus révélatrices, choisies parmi plus de 8000 lettres reçues.
Elles nous racontent une autre guerre parfois très différente des clichés lénifiants de nos livres d’histoire. Elles nous font entendre la vérité des mots écrits et prononcés par les parents de nos parents ».
Jean Pierre Guéno & Yves Laplume

 

 

FA171    « Ils ont tué Jaurès », s’écrie Raymond Deliot, serveur au café du Croissant en ce 31 juillet 1914. Trois jours après la mort du pacifiste tombé sous les balles d’un membre d’Action française, l’Allemagne déclare la guerre à la France. À travers chansons, documents sonores et témoignages d’anciens poilus,  La grande guerre  nous fait revivre , au cœur des tranchées, la folie meurtrière qui s’empare de l’Europe et se transforme en une vaste boucherie au fil d’un conflit qui s’éternise. Y.L – (Histoire)

 

 

FA5121La Grande Guerre (discours et témoignages), Institut des Archives sonores

« Près de quatre heures d’archives sur la guerre 1914-1918. Trois disques dans lesquels les récits d’anonymes se mêlent aux grandes voix historiques, où les témoignages de soldats sénégalais ou allemands enveloppent le discours d’un Clemenceau au timbre ronflant ou d’un Pétain en plein éloge du fantassin de Verdun. Citons d’autres intervenants parmi les cent quatre-vingts recensés : Trotski, Pershing, Ernst Jünger, Paul Deschanel, Léon Daudet, Churchill, ou Joffre. Dont les voix font parfois sourire, et bouleversent. » (Télérama)

Catégories : A croquer sans modération! | Étiquettes : , , | Poster un commentaire

L’arrivée des automates de retour à Duras : réponses à vos probables questions

Suite à la fermeture du mardi 15 au samedi 26 juillet, la médiathèque rouvre le mardi 29 juillet avec des automates pour le retour.

Réponse, avec images à l’appui, aux questions que vous vous posez probablement :

Qu’est-ce qui change ?

Jusqu’à présent, les prêts se faisaient sur les automates et les retours auprès des bibliothécaires. A partir du 29 juillet 2014, prêts et retours s’effectuent sur les automates dédiés.

On pourra toujours rendre et emprunter aux mêmes endroits qu’avant ?

Pas tout à fait… mais presque !

Le retour s’effectue au rez-de-chaussée : sur les 4 automates à côté de la cafétéria

20140729_110941

 

ou en image et son.

20140729_110618

 

Ces 6 automates fonctionnent aussi pour le prêt de documents.

Vous pouvez aussi emprunter :

Au rez-de-chaussée : sur les deux automates à l’entrée, derrière les tables de nouveautés.

20140729_110905

Au 1er étage : dans l’espace jeunesse et derrière les romans.

20140729_11012020140729_110206

Ça va nous compliquer la vie, non ?

Pas du tout, si vous savez emprunter vos documents aux automates, le retour sera un jeu d’enfant. Il suffit d’appuyer sur « Retours » (l’écran est tactile) et poser ses documents sur la platine (la surface carré sous l’écran).

Et en cas de bug ?

Si le retour ne s’effectue pas normalement, plusieurs possibilités :

Un message indique que le document est réservé : déposez-le dans le bac à proximité de l’automate.20140729_110956

Un message indique de vous adresser à un bibliothécaire : vérifiez votre document, cela peut signifier que vous avez oublié un disque ou un livret.

Si tout est complet et en bon état, c’est un problème technique : dans ce cas, remettez le document à un bibliothécaire, qui se chargera de l’enlever de votre carte.

Mais alors, on n’aura plus de contacts avec les bibliothécaires si les machines font leur travail à leur place ?

Les bibliothécaires seront toujours présents, aux banques d’accueil et dans les espaces, et auront même plus de temps pour vous guider et vous renseigner.

Vous nous verrez aux banques d’accueil, auprès des automates si vous avez besoin d’être accompagnés, n’hésitez pas à venir nous poser toutes vos questions, ou juste à nous dire bonjour 🙂

 

Catégories : A l'affiche! | Étiquettes : | Poster un commentaire

Anarchy in the U.K., la déflagration punk 76-78

johnny-rotten-johnny-rotten-big

Retour sur l’Heure musicale consacrée à la naissance du mouvement PUNK en Angleterre . C’était le samedi 14 juin  !

Nous avons la chance d’avoir à Duras un très bon connaisseur en la matière ! Pour ceux qui ont manqué ce rendez-vous et pour ceux qui veulent en savoir un peu plus, nous lui avons posé quelques questions.

Suivez le guide…

D’OÙ VIENT LE MOT PUNK ?

Cela vient de l’argot, c’est un délinquant de 3ème zone, un vaurien ! Curieusement, Le mot s’est développé dans 3 capitales artistiques vers le milieu des années 70, de façon indépendante.

Tout d’abord à New York, avec des groupes comme les Ramones, Television et les Heartbreakers. « Punk » était le titre d’un fanzine consacré à cette scène musicale.

Mais aussi à Paris où les punks se réunissent autour de gens comme Marc Zermati qui organisera les festivals punks de Mont de Marsant et Yves Adrien, un écrivain rock : ces gens-là étaient plutôt des dandys, fans du Velvet Underground, des Stooges et des groupes garage sixties.

Et enfin, à Londres, autour des Sex Pistols, première étincelle de cette déflagration punk (76-78).

QU’EST-CE QU’ANARCHY IN THE U.K. ?

C’est le nom du premier 45 tours des Sex Pistols, groupe fer de lance du mouvement punk anglais et c’est également le nom de la tournée qu’a organisée leur manager Malcom  McLaren fin 76. Cette tournée réunissait 4 groupes : les Sex pistols, the Clash, the Damned et les les new-yorkais Heartbreakers.

POURQUOI LES SEX PISTOLS SONT-ILS DEVENUS LE GROUPE EMBLÉMATIQUE DU PUNK ?

Ils le deviennent à partir du moment où ils font scandale à la télé lors d’une interview. Avant cette interview, le punk était assez marginal. Ce n’est plus le cas ensuite : des centaines de groupes vont se teindre les cheveux, se les cisailler et adopter un look punk.

 

QUEL EST LE CLIMAT SOCIAL EN ANGLETERRE À CETTE ÉPOQUE ?

On s’imagine que les Seventies étaient des années joyeuses, or ce n’était pas vraiment le cas. On est dans l’air pré-thatchérienne, tout était figé. Le terreau du punk tient en 3 mots : ennuie, rage et frustration.  Un climat propice à l’émergence de ce mouvement « radical ». Même si le mouvement punk du début ne s’intéresse pas sérieusement à la politique, il arrive que les punks affichent des croix gammées ou autres, par provocation. C’est plus une réaction au mouvement Hippie, à l’ordre établi, aux ainés (il ne faut pas oublier qu’il s’agit de gens très jeunes, tout juste sortis de l’adolescence). Les punks n’ont rien à voir avec l’idéologie nazie.

Les Sex Pistols viennent du milieu ouvrier, par opposition à la plupart des groupes de rock de l’époque qui étaient, jusqu’alors, issus de la bourgeoisie.

QUI EST LE PUBLIC DE CE PREMIER MOUVEMENT PUNK ?

C’était un public jeune et turbulent :-). Ce qui est marrant dans la première vague punk, c’est que ça va toucher toutes les classes sociales : aussi bien, des « durs et bagareurs » mais aussi des étudiants… Le public est à l’image des musiciens : Sid Vicious est l’emblème du mauvais garçon  alors que les Buzzcocks sortent des Beaux Arts.

En 77, le climat se durcit avec  l’arrivée des drogues dures (apportées par les Heartbreakers et leur entourage), le public évolue, on assiste de plus en plus sur Kings Road à des combats de rue entre punks et Teddy boys. En 78-79 , les skinheads réapparaissent et s’identifient à cette musique (avec  des groupes punk  prolétaires comme Sham 69).

 

AU NIVEAU ESTHÉTIQUE, COMMENT DÉFINIR LE PUNK ?

Question look, ça dit quoi ?

Malcom McLaren contribue fortement à ancrer l’esthétique punk. Il s’est beaucoup inspiré de Richard Hell qu’il a rencontré à New York en 1975. Il était alors manager des New-York Dolls. En manageant les Sex Pistols, il a voulu calqué l’énergie explosive des Dolls avec le look de Richard Hell. Johnny Rotten, le chanteur des Sex Pistols, a également apporté sa pierre à l’édifice en assumant pleinement son look  (une anecdote raconte que le proviseur du collège lui aurait demandé de se faire couper les cheveux, il serait revenu le lendemain, les cheveux rasés mais teints en vert !).

Richard_Hell2

Richard Hell, chanteur, guitariste punk, a beaucoup influencé le look des Sex Pistols

ROTTEN6b3fjtz

Johnny Rotten, chanteur des Sex Pistols

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et côté musique ?

C’est une musique simple, directe, authentique et rageuse !

Dans le punk 77, il y a un son tout à fait reconnaissable typique de cette époque, surtout au niveau des guitares : rythmiques jouées uniquement en aller sur les cordes graves, cela provoque une énergie et un côté mécanique, une sorte de tension et d’impression de rapidité. Or, les tempos ne sont pas forcément hyper rapides (contrairement à ce qui va suivre avec le hard core).

LES 3 ICÔNES CULTES DU PUNK ?

Johnny Rotten

Type intelligent, provocateur et cassant. Johnny le pourri (en hommage à ses dents)

Sid Vicious

Il remplace, dans son rôle d’icône, Jonny Rotten dès 77. Bassiste des Sex pistols.  C’est l’image du punk dépravé, toxicomane, violent. Il affiche une croix gammée sur son T-shirt par pure provocation. C’est un type très partculier ayant eu pas mal d’histoires. Après plusieurs actes de violences envers des journalistes, le public,… il  a été suspecté d’avoir tué sa nana à coups de couteaux et meurt d’une overdose à 21 ans.

Son surnom lui a été donné par Johnny Rotten en référence à son caractère imprévisible.

Siouxie

Beaucoup de punkettes anglaises ont adopté son look !

sid-vicious-la-canaille-du-punk

Sid Vicious, THE punk !

1743248318_small

Siouxie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES 5 MORCEAUX PHARES ?

C’est bien sûr subjectif !

Did you no wrong / Sex Pistols

face B de God save the queen ( 1977). Un des 10 meilleurs morceaux de rock de tous les temps ! C’est un morceau de transition entre le pub rock et le punk.

 

 

Ready, steady, go / Generation X

C’est un groupe qui a su allier la rage du punk tout en ayant le sens de la mélodie pop.

 

 

Pirate Love / Heartbreakers

Ils sont plus âgés que les autres (ont au moins 25 ans!), plus expérimentés (ont tourné avec les New York Dolls). C’est le groupe le plus abouti du mouvement ! Johnny Thunders, le chanteur guitariste, est un peu le mentor de la scène punk.

 

Jah War / The Ruts

Dans les clubs punk, il y a un rapprochement entre le reggae jamaicain et le punk rock anglais.  Il y a donc eu des groupes punks qui ont apprivoisés le reggae : les 2 principaux sont The clash et The ruts (Police ensuite).

 

Street Attack / The Depressions

C’est une groupe obscure que l’on n’a pas retenu mais qui est excellent.


ET LE PUNK APRÈS 78 ?

En 77, en Angleterre, le punk était la mode dominante juste après le disco. En 78, la New Wawe remplace le punk, plus acceptable pour les adultes et la classe aisée. Le punk demeure mais d’une manière marginale. Puis, en 1981, arrive le punk revival avec « Punk is not dead » des Exploited.

En France, certains groupes ont été marqué par l’esthétique punk.  Métal Urbain, dès 1977, aura un succès d’estime puis, dans les années 80, le flambeau sera repris par les Berruriers Noirs, entre autres,  qui vont populariser cette musique !

Pour aller plus loin, voici la playlist présentée le samedi 14 juin !

 

Catégories : A l'affiche! | Étiquettes : , , | Poster un commentaire

Propulsé par WordPress.com.

%d blogueurs aiment cette page :